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Quimper. Rencontre entre la sénatrice et le collectif Stop Ceta / Ouest-France / 12 mai 2018

Quimper. Rencontre entre la sénatrice et le collectif Stop Ceta / Ouest-France / 12 mai 2018 / Yuna COJEAN

 

Photo d’Ouest-France : les membres du collectif Stop CETA-TAFTA de Quimper Cornouaille (Finistère), de gauche à droite : Simone Jaouen, Yvonne Rainero, Henri Guillou, Jean-Paul Le Pohon, Pascal Petit.

Une délégation du collectif Stop Ceta-Tafta Quimper Cornouaille a rencontré la sénatrice du Finistère Maryvonne Blondin à sa permanence de Quimper ce vendredi 11 mai après-midi.

« Nous avons été écoutés » déclarent les représentants du collectif Stop Ceta-Tafta de Quimper Cornouaille (Finistère). Ils ont rencontré la sénatrice Maryvonne Blondin ce vendredi.

Le collectif est contre le Ceta, l’accord de libre-échange entre le Canada et l’Union européenne. La France n’a pas encore ratifié cet accord et le collectif souhaite l’organisation d’un référendum d’initiative partagée. Ce dispositif est inscrit dans la constitution. Il permet aux citoyens de donner leur avis sur une proposition de loi. Pour qu’il ait lieu, il faut cependant recueillir 185 signatures de parlementaires : députés et sénateurs.

« Nous organisons une campagne auprès de tous les élus locaux, explique Henri Guillou, porte-parole du collectif, nous les informons sur les dangers de cet accord. »

Le collectif Stop Ceta-Tafta dénonce une « opacité » autour de ce dossier.

La délégation est plutôt satisfaite de la rencontre avec la sénatrice.

Maryvonne Blondin n’a cependant pas déclaré son positionnement vis-à-vis du référendum. « J’attends d’en discuter avec mes collègues, ce n’est pas une décision qu’on prend seul, mais j’ai fait part de mes préoccupations concernant le Ceta au collectif, notamment sur les questions du droit social, sur l’agroalimentaire et les droits sanitaires. »

Huit états comme la Lettonie, Malte ou encore le Danemark ont accepté la ratification de l’accord de libre-échange.

Le collectif continue sa campagne en Bretagne. « C’est un travail pédagogique auprès des parlementaires, en espérant que le référendum ait lieu pour faire le même travail auprès des citoyens » ajoute Pascal Petit.

Le Ceta n’est pas encore inscrit dans les ordres du jour au Sénat.

 

 

 

 

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