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Études de santé : le nombre d’étudiants admis sera « déterminé par les universités ». Ouest-France 11 janvier 2019

 

 

Le nombre de places en seconde année sera déterminé par les universités mais "sur avis conforme de l'ARS" et au regard des objectifs nationaux...Et encore faudra-t-il que les moyens financiers et humains leur soient donnés pour accueillir plus d'étudiants...On n'en prend pas le chemin avec la politique du gouvernement Macron-Philippe-Buzyn !
Car, faute de ces moyens, se reproduira ce qui s'est passé à Brest où quelques places supplémentaires avaient été accordées par Marisol Touraine mais sans les moyens demandés pour accueillir les étudiants. Résultat ces places n'avaient pas été créées.

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Le nombre de places en 2e, 3e et 4e années des études de santé sera « déterminé par les universités » à partir de 2020. Ouest-France

PHOTO D'ILLUSTRATION : THOMAS BREGARDIS / OUEST-FRANCE

 

On en sait un peu plus sur le futur des études de santé. Après la promesse d’Emmanuel Macron de supprimer le décrié numerus clausus qui limite actuellement le nombre d’étudiants admis en deuxième année, un projet de loi indique que le nombre de places en 2e, 3e et 4e années sera « déterminé par les universités ».

Le nombre de places en 2e, 3e et 4e années des études de santé sera « déterminé par les universités » à partir de 2020, en lieu et place des quotas actuellement fixés chaque année par l’État, selon le projet de loi santé consulté jeudi par l’AFP. L’article 1er de ce texte traduit la promesse d’Emmanuel Macron de supprimer le décrié « numerus clausus », qui limite les effectifs admis en deuxième année de médecine, dentaire, pharmacie et maïeutique (sage-femme).

Selon la ministre de la Santé Agnès Buzyn, ce document « devrait être envoyé au Conseil d’État la semaine prochaine ». Ce projet de loi sera transmis au Parlement avant l’été, la ministre souhaitant qu’il soit examiné « en urgence ». À compter de la rentrée 2020, « les capacités d’accueil des formations en deuxième et troisième année de premier cycle (seront) déterminées par les universités ».

Disparition des épreuves classantes nationales en fin de 6e année

Le nombre de places proposées par chaque faculté tiendra compte des « objectifs d’admission en première année du deuxième cycle », qui seront aussi « arrêtés par l’université », mais « sur avis conforme de l’agence régionale de santé » et « au regard d’objectifs nationaux pluriannuels ». L’admission en 2e ou en 3e année d’études de santé dépendra de « la validation d’un parcours de formation antérieur et (de) la réussite à des épreuves », dont les contenus seront précisés par décret.

Par ailleurs, l’article 2 entérine la disparition des épreuves classantes nationales en fin de 6e année de médecine, annoncée par le gouvernement. Les futurs externes qui débuteront leur 4e année à la rentrée 2019 devront à l’avenir obtenir « une note minimale à des épreuves permettant d’établir (qu’ils auront) acquis les connaissances et compétences suffisantes » pour accéder au troisième cycle. Pour ceux qui accéderont ainsi à l’internat, « les modalités de répartition des postes ouverts » et « d’affectation » des étudiants seront en outre modifiées par décret.

 

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