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Après le second tour de la primaire socialiste

Avec la victoire très nette de Benoît Hamon, c'est la volonté de tourner la page du quinquennat de François Hollande et d'écarter en la personne de Manuel Valls l'un de ses principaux acteurs, qu'ont voulu faire entendre les électeurs de la primaire socialiste.

 

La défaite de Manuel Valls est aussi celle de ses plus chauds partisans, tel le ministre de la Justice, à nouveau candidat aux législatives dans la circonscription de Quimper.

 

Le score de Benoît Hamon à Quimper, près de 62 %, avec 500 votants de plus qu'au premier tour, est un clair désaveu pour Jean-Jacques Urvoas qui a apporté, comme député, président de la commission des lois, puis ministre, un soutien constant et sans faille aux choix désastreux de François Hollande.

 

À Quimper comme ailleurs, une majorité des électeurs de la primaire socialiste ont aussi exprimé la conviction qu'une autre politique est possible, une politique de gauche, à l'opposé des choix austéritaires, des lois de régression sociale et démocratique, qui ont fracturé profondément la gauche et mis à mal les valeurs de progrès, comme la loi El Khomri, rejetée majoritairement par le pays et adoptée sans vote à coups de 49/3.

 

Les communistes se réjouissent de voir s'élargir les bases d'un rassemblement contre les reculs sociaux, l'austérité, le détricotage des services publics, et pour une alternative de gauche, face à la droite ultra de Fillon, et à l'extrême-droite de la famille Le Pen.

 

Avec Jean-Luc Mélenchon, aux côtés duquel le parti communiste a choisi de s'engager dans la campagne des présidentielles, avec le socialiste Benoît Hamon, avec l'écologiste Yannick Jadot, un espace s'ouvre à gauche pour faire du commun.

 

Il faut aujourd'hui donner du corps à cet espoir, travailler avec les forces sociales, avec toutes celles et tous ceux qui ne se résignent pas, à construire des résistances, à s'émanciper de la domination de la finance, à élaborer des solutions, à jeter les bases d'une majorité nouvelle pour une alternative de gauche, sociale et écologique, pour une démocratie économique et politique, dans une Ⅵ ème République où le pouvoir soit restitué aux citoyen-ne-s.

 

Les communistes, avec leurs propositions, leurs forces militantes, leurs élu-e-s, les candidat-e-s qu'ils présenteront ou soutiendront aux élections législatives, sont et seront partie prenante de ces rassemblements, pour l'Humain d'abord.

 

Yvonne Rainero,

secrétaire de la section du PCF du pays de Quimper

le 30 janvier 2017

 

 

 

 

 

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