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Circonscription de Quimper : des candidats pour faire vivre l'espoir à gauche !

Ce 14 mai, les candidats PCF-Front de gauche de la 1ère circonscription du Finistère, Yvonne Rainero et Jean-Claude Perrot, étaient présentés à la presse en présence d'Ismaël Dupont, secrétaire départemental du PCF.

 

Pourquoi sommes-nous candidats ?

 

Communistes, mais aussi par nos engagements syndicaux, associatifs, nous sommes au quotidien et sur le terrain des acteurs du combat pour l’humain d’abord, pour le progrès social, l'égalité, la démocratie, les libertés, pour un monde où les critères de décision ne soient plus le profit de quelques-uns mais le bien-vivre du plus grand nombre, le développement humain, la protection de notre planète, un monde où la mise en concurrence des hommes et des territoires cède la place à la solidarité, aux coopérations.

 

Cette société-là n’est pas celle que nous promet M. Macron.

 

Vainqueur par défaut d’une élection présidentielle d’où ont été sortis successivement et à juste titre par la colère des électeurs M.M Sarkozy, Hollande, Valls, Fillon qui se partagent la lourde responsabilité des désillusions et des souffrances accumulées pendant la dernière décennie, il a réussi l’exploit de se démarquer de cet héritage et d’apparaître comme un homme neuf.

 

Celui qui a été collaborateur de Hollande puis ministre de Valls a pourtant un bilan dont il doit répondre : travail du dimanche, ubérisation de la société, loi travail, mise en concurrence sauvage du ferroviaire public avec le transport par cars, tant pis pour l’écologie et la sécurité...

 

Il a aussi un programme, aller encore plus loin dans la voie du libéralisme et de la casse sociale avec une loi travail+++ imposée par ordonnances, une amputation brutale des dépenses publiques et du nombre de fonctionnaires et donc moins de services publics, des salariés encore moins protégés, et au bout du compte plus de chômage et de précarité.

 

Quant au renouveau de la république, baptiser candidats de la société civile ceux qui ont fait leurs classes dans les cabinets ministériels ou les grandes entreprises à la sortie de l'ENA ne peut faire illusion, et la cacophonie de ces derniers jours réalisant une synthèse entre la monarchie présidentielle de la 5ème république, et les tractations politiciennes des 4ème et 3ème, manquait cruellement de dignité.

 

Ce que nous annonce M. Macron, c’est en pire tout ce que les électeurs ont voulu rejeter, avec en premier lieu l’aggravation de la loi travail.

 

Nous ne voulons pas lui laisser les mains libres pour mener une politique de casse sociale, qui débuterait par le démantèlement du code du travail par ordonnances.

 

Nous ne voulons pas non plus laisser les commandes aux amis de MM Sarkozy et Fillon qui ne rêvent que de surenchérir encore sur le programme libéral du nouveau président, avec lequel certains se préparent déjà à s’allier.

Il faut les mettre en échec.

 

Nous serons aussi au premier rang de ceux qui se dressent contre le Front national. Le risque existe de voir élire de nombreux députés de ce parti qui répand la haine et les divisions, qui fait la guerre aux pauvres. Partout nous allons mener le combat contre ses idées, pour faire reculer son influence.

 

Rien n’est joué.

Jamais une élection législative n’a été aussi ouverte.

Ce sont les citoyens qui vont par leur vote décider de la composition de la future Assemblée, il dépend de ce vote que soient élus un grand nombre de députés d’une gauche nouvelle, progressiste, une gauche debout, déterminée à porter le fer dans l’Assemblée contre ces projets libéraux porteurs de reculs sociaux, de plus de chômage, de précarité, d’inégalités, d’exclusion.

Une gauche en rupture avec les politiques mises en œuvre par les gouvernements de François Hollande dont plusieurs des principaux acteurs ont déjà ouvertement rejoint le nouveau président.

Et si ce n'est pas le cas de Jean-Jacques Urvoas, il n'en a pas moins pris sa part comme député et président de la commission des lois, puis ministre, à ces choix rétrogrades qui nous ont menés à un bilan désastreux et à une crise politique sans précédent.

 

L’élection présidentielle l’a montré : la gauche d'alternative existe et ne demande qu’à grandir.

Le choix du parti communiste de ne pas présenter de candidat et d’appeler à voter pour Jean-Luc Mélenchon a permis de lui donner une plus grande visibilité.

Cette gauche nouvelle a pris racine dans les luttes menées ces dernières années par des syndicalistes, des militants associatifs, politiques, des citoyens, luttes dans lesquelles les femmes et les hommes engagés au parti communiste et au Front de gauche ont pris une part importante.

Elle a pris appui sur les batailles des députés et sénateurs communistes et Front de gauche, notamment sur leur formidable mobilisation contre la loi travail, relayant celle qui se déroulait dans les entreprises, dans les rues.

 

Car les députés communistes et Front de gauche ont eux aussi un bilan, et ce bilan est tout à leur honneur.

Ils se sont battus sans relâche contre la loi travail, contre les fermetures de services hospitaliers, de bureaux de poste, pour défendre l'accès de tous et dans tous les territoires aux services publics, ils ont fait entendre à l'Assemblée la voix des salariés en lutte contre les plans de licenciements, ils ont bataillé avec succès souvent contre l'évasion fiscale, contre les traités transatlantiques Tafta et Ceta, porté des propositions progressistes pour la sécurisation de l'emploi et de la formation, pour l'éducation, la culture, l'environnement, pour les salaires et les retraites, tout récemment encore ils ont fait voter l'augmentation des petites retraites agricoles.

Plus de voix pour les candidat-e-s qui s'inscrivent dans la continuité de ces combats, plus de députés-e-s communistes et Front de gauche dans tout le pays, c'est un atout et une garantie pour l'ensemble des forces et des citoyens qui dans leur diversité et la pluralité de leurs engagements travaillent à l'émergence d'une véritable alternative.

C'est dans cette démarche que nous proposons nos candidatures.

Présents dans les luttes pour l'emploi, le pouvoir d'achat, les retraites, dans les mobilisations pour défendre les bureaux de poste, les écoles, le droit à la santé, l'accès à la culture, les libertés, nos valeurs humanistes, nous serons sur tous les fronts.

Pour l'humain d'abord !

Et notre premier combat sera pour faire barrage à la casse du code du travail par ordonnances.

 

Yvonne Rainero                             Jean-Claude Perrot

candidate titulaire                            candidat remplaçant

 

 

 

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